Les femmes ont des seins.
C’est un équipement de série chez elles. Comprenez par là que c’est automatiquement inclus dans le pack de base, même le plus pourrave, et que nous en avons donc toutes (quoi que puissent affirmer certains malfaisants).
Article publié le 04 mars 2010.
Les femmes ont des seins.
C’est un équipement de série chez elles. Comprenez par là que c’est automatiquement inclus dans le pack de base, même le plus pourrave, et que nous en avons donc toutes (quoi que puissent affirmer certains malfaisants).
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Article publié le 03 mars 2010.
Il y a eu « la femme Barbara Gould », qui était sexy, rieuse et pleine d’énergie.Vous vous souvenez de cette campagne de pub ?
Il y a eu « la femme chocolat » selon Olivia Ruiz, qui se fait tailler les hanches à la hache, une comète plantée entre les dents. Elle est sexy, rieuse et pleine d’énergie. Ouais, aussi.
Et puis il y a « la femme Mirena ». Elle est sexy, rieuse, pleine d’énergie. Et elle n’a plus ses règles.
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Article publié le 02 mars 2010.
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Article publié le 22 février 2010.
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Nous sommes à l’ère du « lâcher-prise » érigé en Loi Universelle pour accéder à une sexualité épanouie. Là, je m’adresse à nous, les femmes : que nous recommandent les spécialistes de tous horizons pour jouir en totale liberté, pour nous abandonner au plaisir avec un grand P, sans parler de l’Orgasme tout-puissant ? De lâcher prise. D’abandonner tout contrôle sur nos sensations, de nous laisser aller. Et ils n’ont pas tort.
Et tandis qu’on recommande aux femmes d’abandonner tout contrôle pour décrocher la timbale, que recommande-t-on aux hommes pour nous la faire décrocher, et accessoirement pour maîtriser leur plaisir ? De garder le contrôle.
Mais parfois, il y a comme une couille dans le potage et l’homme ne contrôle pas. Ce qui entraîne tout un tas de désagréments dont vous pourrez trouver une interprétation très codifiée dans la presse féminine ou plus simplement en entrant vos mots-clés dans Google. Ici, on se concentrera sur la définition du phénomène, sur les implications de la bienveillance féminine dans le couple (oui, c’est un choix orienté, mais on est lundi), et sur d’éventuelles solutions…
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Article publié le 01 février 2010.
L’observation attentive fascinée émerveillée du plaisir sexuel chez l’homme pourrait nous inciter à penser que tout ça, c’est une histoire de pénis, de testicules et de geyser final. Alors bien sûr, lorsqu’on est un peu futé(e), on a la courtoisie de ne pas réduire l’homme à sa queue, et on lui accorde avec mansuétude le droit de frémir de partout, y compris et surtout du cerveau, principale zone érogène du bipède quel que soit son sexe.
Dans un fol élan d’enthousiasme, on peut même aller jusqu’à intégrer le fait que l’extase masculine dans son acception la plus large ne se résume pas à une glorieuse raideur caudale. Ceci posé, nous aurons reconnu à l’homme une légitimité bien méritée en matière de sentiments, d’émotions et de complexité érotique, le tout sans jamais remettre en cause sa virilité. Ce qui nous permettra de revenir nous retrousser les manches aux abords immédiats de son pénis, afin de lui parler de sa prostate.
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Article publié le 21 janvier 2010.
Aucune, en fait.
(Haaaaaan ! Mais alors on nous ment quand on nous dit qu’il faut faire ceci et cela et que tout va s’arranger et qu’il y a pleins de solutions et que le dialogue est primordial et qu’une fois qu’on aura tout bien fait comme c’est raconté dans Cosmo on niquera heureux jusqu’à la fin des temps et plus jamais on se disputera ? Hein, dis, on nous ment ?)
Oui. On nous ment GRAVE.
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Article publié le 18 janvier 2010.
Entre l’obligatoire levée des tabous sexuels prônée par les médias et la glorieuse description de l’orgasme vaginal par pénétration, il règne entre les cuisses de nos contemporains une sorte de flou érotique : on affirme aux femmes qu’il n’est pas essentiel de jouir pendant le coït et l’on valorise tous les moyens de parvenir à l’orgasme, mais en parallèle on les abreuve de conseils et de « solutions » pour atteindre tout de même la jouissance pendant la pénétration.
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Article publié le 12 janvier 2010.
On ne peut pas. Et on ne doit pas.
Attention, par « convaincre » j’entends : négocier, argumenter, réclamer, demander de façon plus qu’insistante, estimer que c’est un minimum, manoeuvrer, opposer des arguments « pour » à ses arguments « contre », lui expliquer que c’est une preuve d’amour, lui faire du chantage à la fellation, lui démontrer que c’est un truc génial, lui dire qu’il va adorer ça, que nous donner du plaisir devrait le combler, revendiquer notre droit à l’orgasme, lui dire « si tu m’aimes vraiment… », insister encore, etc.
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Article publié le 12 janvier 2010.
Explorons le 69 et parlons-en, mais avant cela, explorons sa présence sur le web, et ce qu’en disent les « Experts ». Pour rappel, on est toutes et tous bien d’accord, le 69 consiste à s’installer tête-bêche avec son ou sa partenaire et à stimuler réciproquement de la bouche la zone génitale de l’autre. Jusque là, pas de souci.
Première phrase édifiante trouvée sur le web, et je vous invite à savourer cette affirmation de haute volée : « Si la position 69 est une position transitoire dans l’hétérosexualité, elle prend une importance marquée dans la sexualité lesbienne grâce à son intimité, son efficacité, et ses caractéristiques ». Ca, c’est chez Pathol08. Pathol08 qui, il est bon de le signaler, « classe » le 69 dans la catégorie « positions sexuelles lesbiennes ». Que la main de Thierry Henry me vienne en aide, ai-je envie de dire en hommage au surréaliste Stephen Barbe, nouveau venu chez Sensuelle !
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Article publié le 08 janvier 2010.
Le pénis semble, pour les femmes, plutôt simple quant à son approche, car c’est un organe apparent. Mais il peut être utile de proposer un bref rappel, afin d’appréhender dans son ensemble cet organe peut-être un peu plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord.
Au sommet du pénis se trouve le gland, couvert d’une muqueuse dont la couleur peut foncer lorsque le pénis est en érection.
Au repos, le gland est naturellement recouvert d’un lambeau de peau appelé le prépuce. Le prépuce est relié au gland par le frein, petit bout de peau très fin ressemblant au même frein qui se trouve sous notre langue. En érection, le prépuce se décalotte et laisse apparaître le gland turgescent. Chez les hommes circoncis, le prépuce a été ôté et le gland est constamment découvert. Au sommet du gland, on trouve le méat, minuscule fente permettant la miction et l’éjaculation.
A la base du gland, une sorte de « démarcation » entre le corps du pénis et son sommet peut former un renflement : c’est la couronne, sous laquelle on peut parfois distinguer un sillon très net, appelé le sillon balano-prépucial.
A l’instar de notre clitoris, le gland comporte des terminaisons nerveuses (entre 3000 et 4000, contre presque le double pour le gland de notre clitoris…) : c’est donc la partie la plus sensible du pénis, ce qui pour autant ne doit pas entraîner à négliger le reste…
Ensuite, on trouve la hampe, qui constitue le corps du pénis et qui est composée de trois cylindres copieusement irrigués par des vaisseaux sanguins : deux corps caverneux renfermant chacun une artère, et un corps spongieux que traverse l’urètre. Le lien entre le pénis et le cerveau s’effectue par le biais de la moëlle épinière, et donc des nerfs érecteurs.
La partie qui rattache le pénis au reste du corps est appelée la racine, et c’est le ligament suspenseur qui fait le lien entre le pubis et le pénis (juste au-dessus du pénis, dans la zone du bas-ventre couramment recouverte de poils).
Sous le pénis on trouve le scrotum, renfermant les testicules, espace de stockage des spermatozoïdes.
A l’arrière des testicules, l’espace de peau qui amène jusqu’à l’anus compose la zone périnéale, souvent très réceptive à la caresse.
Le pénis présente un fonctionnement à la fois limpide et subtil : le mécanisme qui lui permet d’entrer en érection est sensiblement le même que chez les femmes (dont le clitoris présente également des érections).
L’érection, ça fonctionne comment ?
Elle est tout simplement due à une détente des artères traversant les corps caverneux : en effet, les artères se relâchent, permettant un afflux sanguin plus important, et c’est cet afflux de sang qui va faire gonfler les corps caverneux. Ce gonflement entraînant une pression accrue sur les veines se trouvant en surface du pénis, l’afflux de sang provoqué par le relâchement artériel à l’intérieur des corps caverneux va se trouver « emprisonné ». Il y a donc afflux mais pas reflux : c’est ce qui permet de « contenir » dans le pénis la quantité de sang supplémentaire, de maintenir le gonflement : c’est l’érection.
Les différentes érections
Il est regrettable de constater que certaines idées reçues subsistent encore, concernant les érections intempestives de l’homme, notamment l’érection matinale et les érections nocturnes…
Les érections nocturnes : sans aucun lien avec une quelconque rêverie érotique (bien que survenant toujours au cours du sommeil paradoxal), les érections nocturnes sont des érections-réflexe permettant une oxygénation correcte des corps caverneux. Elles ne sont pas liées à un désir sexuel, bien qu’elles puissent être « exploitées » comme n’importe quelle autre érection.
L’érection matinale : on a souvent prétendu qu’elle était due à la pression exercée par la vessie pleine mais en vérité, il s’agit tout simplement d’un résidu des érections nocturnes : même mécanisme, même résultat.
Les érections quotidiennes : là, on se trouve en présence d’érections en lien avec des pensées érotiques et un désir sexuel. Le résultat est identique mais les causes en sont différentes.
Il est donc définitivement inutile de demander à un homme qui bande le matin ou qu’on surprend en pleine raideur la nuit à quoi il pensait ou à qui : il ne pensait pas. En tous cas pas à nous ni à quelqu’un d’autre.
Et l’éjaculation ?
L’éjaculation est un phénomène-réflexe également, qui survient au paroxysme de l’excitation. Elle se déroule en deux phases :
- La phase d’émission : le sperme est un composé de plusieurs substances : le liquide prostatique, le liquide séminal et les spermatozoïdes. Le « mélange » s’effectue au dernier moment.
- La phase d’expulsion : lorsque la quantité de sperme produite par le corps est suffisamment importante pour dilater l’urètre, le sperme est expulsé par saccades. Cette phase, une fois enclenchée, ne peut être interrompue.
La précision glamour : il est à noter que si le sperme emprunte l’urètre pour être expulsé (donc le canal qui permet d’uriner), urine et sperme ne peuvent être émis en même temps. En effet, en début d’érection, l’urètre est « nettoyé » par un liquide qui permet la lubrification, mais qui ôte l’acidité de l’urine afin de ne pas endommager les spermatozoïdes. Par la suite, une sorte de verrou automatique s’enclenche et rend impossible la miction pendant l’éjaculation.
On constate donc que le pénis, pour apparent et visiblement « expressif » qu’il soit, n’en comporte pas moins quelques complexités qui méritent un peu d’attention. On espère de la part des hommes une bonne connaissance de notre corps et une maîtrise de son fonctionnement, afin de nous procurer un maximum de plaisir. Il semble judicieux, et juste, de leur accorder la même attention et de nous pencher sur leur anatomie et sur les différents mécanismes de leur désir et de leur plaisir, mais toujours dans la mesure : le pénis n’est ni négligé ni souverain…
Sources :
-Illustration : Wikimédia (copie autorisée)
- Article : « Chéri, n’oublions pas les préliminaires », MA Editions, sortie en Avril 2010
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