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History of violence : une scène de cul ambivalente et sulfureuse

« History of violence », c’est LE film de Cronenberg à ne pas manquer. Une histoire trouble et perturbante, celle d’un homme apparemment sans histoire, Tom Stall (Viggo Mortensen), patron de café dans un patelin paumé de l’Indiana. Marié et père de famille attentionné, le gars se trouve un soir confronté à une agression dans son commerce. Et soudain tout s’emballe : dans un déchaînement meurtrier, Tom massacre littéralement les truands, avec un savoir-faire suspect.

La mécanique est alors en marche : on découvre peu à peu, à travers le regard tour à tour fasciné et horrifié de sa femme (Maria Bello), que Tom Stall n’a pas toujours été cet époux modèle et ce père aimant. La violence et le parcours qui ont construit ce type sont les implacables moteurs du film.

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"Ex Utero", ou le féminisme vu par Peggy Sastre

Un livre à lire absolument !

Peggy Sastre, c’est un stylet d’acier plongé en plein coeur du féminisme frelaté qui nous gave à outrance depuis quelques dizaines d’années, c’est la voix de la raison parmi les hurlements grégaires des fausses opprimées, mais c’est surtout, surtout, la plume acérée de la première femme avec qui j’aimerais rire de certaines choses.

Quand j’ai dit récemment à un type ulcéré : « mais elles nous font chier, les gonzesses, avec leur « je veux tout avoir, pourquoi devrais-je sacrifier mes enfants au profit de ma carrière et pourquoi devrais-je être punie d’être une femme dans mon ascension professionnelle ? », elles nous emmerdent, avec leurs revendications égocentrées ! Et les mecs alors, ils ne font pas de sacrifices ? Ils ont tout, eux ? Tu crois que le gars qui manque l’heure du bain de son loupiot il ne fait pas de sacrifice ? Ces femelles demandent un traitement différent parce qu’elles sont des femmes. Elles ne demandent pas la même chose que les mecs, elles demandent PLUS », eh bien quand j’ai dit ça, le type a été choqué. Il a dit : « Mon Dieu, entendre ça dans la bouche d’une femme ».

Ben chéri, Peggy Sastre, elle n’est pas complètement éloignée de mon point de vue. En mieux pensé bien sûr  ; et surtout, elle, elle argumente, elle réfléchit. Peggy Sastre, elle a un peu la classe quand même.

Quand j’ai hurlé l’an dernier contre la récupération politique de la fameuse annulation du mariage pour erreur sur les qualités essentielles de la personne (et non parce que Madame n’était plus vierge, merde, quoi), quand j’ai vomi ma bile sur les conneries proférées par les journalistes et les féministes, au mépris de l’indiscutable fondement juridique de la décision, je n’ai trouvé aucun écho. Les gens ont préféré faire un amalgame bien gerbant.

Peggy Sastre, elle, a compris. A expliqué. M’a confortée.

Et ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres.

Ce livre parle du féminin, du féminisme, de nous toutes. De notre ventre et des conneries qu’on lui fait dire. Sans compter que le propos est servi par une plume absolument savoureuse.

Ce livre est une pure tuerie et si tu lis lentement, attentivement, tu comprendras tout, tu riras, tu hocheras la tête avec conviction, et tu pigeras plein de choses.

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History of violence : une scène de cul ambivalente et sulfureuse

a-history-of-violence« History of violence », c’est LE film de Cronenberg à ne pas manquer. Une histoire trouble et perturbante, celle d’un homme apparemment sans histoire, Tom Stall (Viggo Mortensen), patron de café dans un patelin paumé de l’Indiana. Marié et père de famille attentionné, le gars se trouve un soir confronté à une agression dans son commerce. Et soudain tout s’emballe : dans un déchaînement meurtrier, Tom massacre littéralement les truands, avec un savoir-faire suspect.

La mécanique est alors en marche : on découvre peu à peu, à travers le regard tour à tour fasciné et horrifié de sa femme (Maria Bello), que Tom Stall n’a pas toujours été cet époux modèle et ce père aimant. La violence et le parcours qui ont construit ce type sont les implacables moteurs du film.

Tout est double, trouble, ambivalent : les personnages, l’histoire, son déroulement, et le sexe aussi… Dès le départ, on assiste à une scène de cul assez délicieuse, coquine et plutôt osée pour le cinéma américain : les deux époux s’organisent une mini-escapade nocturne et Madame joue à la lycéenne cochonne… S’ensuit une torride scène de 69 comme on en voit rarement dans les films anglo-saxons.

Mais la scène-clé du film, c’est l’empoignade dans l’escalier, cette sauvage étreinte qui met en lumière, dans l’esprit d’Eddie, la perverse fascination pour cette facette inconnue, et dangereuse, de son époux. Alors qu’elle est en train de réaliser que l’homme qu’elle a épousé n’est pas du tout celui qu’elle croit, alors que tous ses repères se trouvent bouleversés, son corps, lui, prend conscience que cette violence-là, cette part de ténèbres, l’excitent, la mettent hors d’elle. Lui si tendre, si aimant, la brusque, comme jamais avant. Et elle le repousse, comme jamais avant. Puis le veut, l’attire à elle, sans appel.

C’est sombre, c’est fort, c’est à double-tranchant. Comme le sexe l’est parfois. C’est l’insupportable prise de conscience de la dualité qui existe entre la représentation mentale très policée que l’on a  souvent de sa propre sexualité, et de l’animalité qui s’impose, et nous force à admettre que ce qui nous excite, c’est aussi, parfois, ce qui nous fait peur… Une histoire de violence.

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« CET AIR COQUIN » : GRAND EQUILIBRE

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« CET AIR COQUIN »: ROIS ET REINES

ROIS ET REINES

100×50 3 fois 2006 bois découpé

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 » CET AIR COQUIN »: ABRICOT PERLE

Abricot Perle :25×25 bois découpé

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« CET AIR COQUIN »: DERNIERE GOUTTE MASQUE

Dernière goutte masque

41×27 2007 huile sur toile feuilles d’or

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« CET AIR COQUIN » : GANT BITE

Gant bite 25×25 bois découpé

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« CET AIR COQUIN » : MIRANDA

Miranda : 24×32 dessin crayons couleurs

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 » CET AIR COQUIN » : VU D’EN BAS

Vu d’en bas : 18×24 gravure tirage 30 EX

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