Après le salutaire article consacré à l’amant coincé, ZoneZeroGene poursuit aujourd’hui sa mission d’information et de prévention en se penchant sur le cas de la connasse.
En effet, la connasse est un fléau. Au même titre que les Candida Albicans qui prolifèrent entre le prépuce et le gland (car c’est là que les champignons attaquent), la connasse prend son hôte par surprise, infecte les lieux, squatte sans vergogne et transforme toute vie sexuelle en cauchemar. Oui, la connasse et la mycose, c’est un peu le même combat. Sauf que la mycose, elle, cède à l’Econazole.
L’objectif est donc d’éviter à tout prix la connasse. Mais pour l’éviter, il faut pouvoir la reconnaître. Petite sélection (non exhaustive hélas) des indices qui ne trompent pas :
Physiquement, la connasse est une sorte de publicité mensongère, catégorie lessive discount (elle lave plus blanc que blanc. Dit-elle)
Peu importe qu’elle soit jolie ou pas, ronde ou mince, extravertie ou timide : la connasse est séduisante parce qu’elle a appris à se mettre en valeur. Déclinée, au choix, en version cagole du 9-2, MILF bobo divorcée (voire mal mariée, c’est encore pire) ou intello incandescente, elle a mis en vitrine ce qu’elle a de mieux, et ne lésine pas sur le trompe-couillons pour les jours de grande foire aux boeufs.
Experte en penchage de tête sur le côté, secouage de cheveux sur verre de Chardonnay, trémoussage de croupion sur dancefloor ou même dévergondage de chatte aux Chandelles (« j’aime tenter de nouvelles expériences, j’explore ma sexualité, ce n’est pas sale. Non, pas cette banquette, elle colle. T’es un chou »), la connasse bouge son corps avec méthode et acharnement.
La connasse a lu toute la série des « Mars et Vénus », les deux tomes de Bridget Jones, ainsi que les bouquins merdiques de Barbara et Allan Pease (et elle a ri, parce que c’est trop trop bien tu vois)
Imprégnée des inepties issues de la psychologie de genre, la connasse commence souvent ses phrases par « Ah ben ça, c’est les mecs hein, ils sont comme ça ! », ou « Vous, les mecs… », ou encore « Nan mais un mec, j’veux dire, ça… ». Elle se trouve assez finaude et pense avoir percé tous les mystères du sexe opposé, justement parce qu’elle croit dur comme fer qu’il lui est opposé.
Et quand elle mentionne ses édifiantes lectures, elle fait mine d’avoir pris du recul en affirmant que « Bon, c’est sûr qu’il ne faut pas tout prendre au premier degré, hihi, mais y a quand même des trucs, j’veux dire, c’est VRAI quoi. Parce que les mecs, tu vois, ils… ». Cette connasse-là , elle cherche à détecter le connard, alors elle lit Les Bridgets. Parce que l’orthographe ne compte pas vraiment, tu vois, et la pertinence encore moins.
Parfois, la connasse est diplômée. Cultivée. Charmante.
Et ça, c’est vachement sournois, comme couverture. Connasse, va.
La connasse, quand elle tente de réfléchir, se veut féministe. C’est-à -dire qu’elle estime l’égalité des sexes comme acquise. Et par égalité elle entend bien sûr :
- Ne pas baiser tant qu’on n’a pas élégamment investi sur son cul (le candidat à la pipe récalcitrante se doit donc de dégainer l’Amex dans deux ou trois restaurants hype avant d’espérer voir le fond de sa culotte Princesse Tam Tam)
- Faire comprendre à son prétendant que la sauter, ça se mérite. Non mais des fois.
La connasse pense qu’un mec qui n’est pas fou amoureux d’elle ni perturbé par sa présence est un connard. Elle trouvera donc inadmissible :
- Qu’il ne se sente pas particulièrement maladroit ou timide en sa présence. Toute aisance désinvolte passera pour une tentative de manipulation. L’homme non pantelant est un salaud, pour elle.
- Qu’il ne se sente pas offensé quand elle l’éconduit. Pour la connasse, l’homme qui se laisse évincer sans en faire un drame est forcément un odieux personnage Elle ne peut envisager, ne serait-ce qu’une seconde, qu’il l’a confusément perçue comme une vraie connasse et qu’il ne regrette pas vraiment de ne pas la baiser.
- Qu’il n’ait pas pour objectif immédiat de faire sa vie avec elle. Non qu’elle souhaite forcément une relation solide. Elle veut juste que LUI le désire. Ca la valorise. Pour la connasse, le mec qui ne recherche pas l’amour est un chacal puant.
Relationnellement, la connasse estime qu’un homme ne partageant pas ses attentes de connasse, et l’assumant sans états d’âme, est un salaud. Elle considérera donc comme dégueulasse :
- Qu’il ne passe pas tout son temps avec elle (oui, il a mieux à faire, et ça se comprend)
- Qu’il ne paie pas l’addition pour elle (il est pour la parité, ce qu’elle ne comprend pas. Parité = goujaterie, à ses yeux de connasse)
- Qu’il ne l’appelle pas alors qu’il la sait en attente (il ne se considère pas engagé par des désirs qu’il ne partage pas, mais la connasse ne peut comprendre ça)
- Il n’évoque pas ses sentiments (il n’en a pas : lui, il voulait juste prendre du bon temps)
- Il ne remet pas un truc prévu avec ses potes pour faire quelque chose avec la connasse à la place (il a bien raison : ça s’appelle le savoir-vivre, ou alors la liberté)
- Il ne tient pas compte des remarques de la connasse (il s’apprécie tel qu’il est, et n’a pas attendu la connasse pour se prendre en main. De quel droit attend-elle qu’il change ?)
Refusant le classicisme de la découverte progressive, la connasse préférera se qualifier de façon générale, histoire que son interlocuteur comprenne une chose essentielle : elle est formidable, et représente tout ce qu’il attend d’une femme. Elle est libre, et veut simplement s’amuser (et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu).
Au premier abord, elle dégagera une séduisante atmosphère d’autonomie affective. Et ce n’est qu’après avoir baisé avec elle que son partenaire découvrira la supercherie : la connasse a un gros déficit de self-esteem, et espère de ses partenaires une compensation à la mesure de ses manques.
Normalement, là , il y a encore moyen d’éviter les griffes de la connasse. Mais si malgré tous ces indices on se laisse appâter au point de se retrouver le nez entre ses cuisses, il faut savoir que le pire est à venir.
Sexuellement, la connasse est aussi excitante que la lecture intensive des dépêches économiques du Monde.fr, un après-midi de novembre, dans la Creuse
La connasse a tout bien lu aufeminin.com, et garde en mémoire la dernière interview de Gérard Leleu. C’est donc l’homme qui est en charge d’érotiser son vagin, de la faire jouir avec un cunnilingus de la muerte, et de révéler l’époustouflant mystère de sa chatte au bois dormant. S’il s’acquitte de sa tâche sans trop merder, peut-être qu’elle le sucera. Mais attention, elle a bien intégré que pour une fellation, l’homme doit TOUJOURS se trouver en dessous (non, je n’invente pas, je cite. Gérard, je te kiffe. T’es la preuve vivante que le ridicule ne tue pas. Et qu’il n’est pas cause d’une radiation du Conseil de l’Ordre pour toxicité érotique).
En outre, la connasse verbalise sa sexualité. Oui, elle cause, pendant le cul. Ses phrases fétiches :
- « Non, pas comme ça »
- « Tu peux baisser la lumière ? »
- « Aïeuuuh ! »
- « Non, ça je peux pas. J’aurais l’impression d’être une pute »
- « Tous mes partenaires m’ont dit que je suçais comme une déesse »
- « Mais en fait non, je ne suce pas le premier soir. Si je fais ça, tu ne me respecteras plus après »
- « Je veux que tu me respectes »
En conclusion (oui, moi aussi je passe la philo du bac aujourd’hui) :
Les gars, rendez-vous service. Fuyez la connasse. FUYEZ. Ne la rappelez pas. Ne la prenez pas en pitié. Refusez de rencontrer ses enfants, et de l’écouter vous expliquer à quel point son ex était un connard. Ne vous laissez pas culpabiliser. Ne vous mettez pas en peine de la baiser avec générosité : elle ne vous rendra jamais la monnaie, considérant que son corps est un temple symboliquement meurtri par des siècles d’oppression et que vous devez lui vouer un culte et lui rendre hommage pour expier les fautes des connards qui vous ont précédé.
La connasse n’a pas le cul festif, en fait. Alors ne contribuez pas à ce gâchis.
Edit du 20 juin (oui, une fois de plus on a cru que ce ne serait pas nécessaire, et une fois de plus on a eu tout faux) :




Ça alors ! Vous avez connu une de mes ex ? De cette catégorie (peut-être la pire) qui lit « Les hommes viennent de… » (et Dan Brown en plus en prenant ça pour de la littérature) et qui fait payer aux garçons (les gentlemen, les connards ne se rendent compte de rien) de n’en être pas un.
Le summum du ridicule a été de vouloir me faire rentrer dans le moule martien de l’Homme en « suggérant » des façons de faire et de penser.
Suis parti au bout d’un mois en soupirant de soulagement (secrètement) et en pouffant de rire ostensiblement pour la vexer.
On a les vengeances qu’on peut.
Mouais… Autant j’avais presque fait pipi dans mon caleçon sur le précédent article et j’ai forwardé l’article à mon carnet d’adresse, là …
Cela étant j’attends le suivant avec impatience. On n’est pas tjs au top.
Au top comme d’hab, au contraire. C’est rare un talent pareil associé à un regard juste et critique. Et à l’humour, by the way…. la découverte de ce blog fut une révolution pour moi et tant d’autres! Keep up!
Il y a des femmes qui ne sont pas comme ça?
Remarquez, si je n’en vois pas, il y a une raison. Ca doit être dur pour elles: les connasses doivent les haïr et ne pas se gêner pour leur faire sentir. Elles ont donc intérêt à rester bien cachées.
@Jerome – Voilà , c’est exactement ça : pour ma part, je ne suis plus sortie de chez moi depuis 1994.
Bravo! On y vient doucement, mais voilà la vérité qui est si bien dite!
C’est essentiel de dénoncer la connasse comme on dénonce le connard! Faut s’y mettre, c’est important, sinon, que fait-on de l’équité de considération entre les être humains? Perso, je ne supporte plus les réflexions méchantes à l’emporte-pièce sur « les hommes » que font mes collègues femmes devant leur congénères hommes. Eux n’ont pas le choix, ils se taisent avec un petit sourire contrit, la plupart du temps, sinon ils passent pour de désestables goujats machos. Et moi, quand je l’ouvre pour protester au nom de l’humanité (oui, je défends l’humanité parfois, je ne sais pas ce qui me prends…), je passe pour une traitresse à la cause soit-disant féministe.
Eh bien certains d’entre nous, H ou F, on en a marre de cette gueguerre médiatiquement et culturellement entretenue et transmise aux générations suivantes. Et on en parle entre nous, entre sexes, mais oui! Parce que ça nous mène où tout ça, exactement? Un sexe va l’emporter sur l’autre? Pourquoi beaucoup (trop) de femmes considèrent qu’il leur faut être agressive et frustrante avec les hommes pour se faire respecter? En plus, c’est même pas efficace, parce que l’égalité dans plein de domaines, les femmes ne l’ont toujours pas obtenue…
Ouah! Tu as fait la description exacte d’une sinistre individu qui m’a retourné la tête il y a un certain temps. Pour moi elles incarnent la version féminine du macho. Ce genre de personne fait plus de mal au féminisme que n’importe quoi d’autre car elles démolissent les mecs en série. Une seule suffit pour les démolir par paquet et ensuite bonjour les amants attentifs devenus rancuniers.
Déja, + 1000 pour avoir réussi à me faire vraiment rire; après cette soirée, c’était pas gagné!
@ Jérôme: non, toutes les femmes ne sont pas comme ça! J’ai « pratiqué » une connasse pendant 6 mois (plus, ça ce serait terminé aux assises ou en HP), et je peux dire qu’une fille comme ça, j’en ai connu qu’une seule! (et heureusement, ai-je envie de dire
)
Au vu de mon expérience, j’aurai tendance à être plus indulgent avec les « connasses » qu’avec les « amants coincés ». Ayant moi même été plutôt coincé à « mes débuts » (qui ne sont pas si loin que ça), je trouve que ça se soigne assez rapidement (il existe heureusement des filles vraiment très pédagogues), c’est plus une immaturité qu’autre chose. Les « raisons de la connasse » me semblent plus profondes; plus difficiles à guérir.
@Grenouille: « Eux n’ont pas le choix, ils se taisent avec un petit sourire contrit, la plupart du temps, sinon ils passent pour de désestables goujats machos ».
Ça me fait réagir, parce qu’aujourd’hui, une amie (pourtant très intelligente) m’a sorti, à moitié en rigolant (le second degré comme arme anti-réplique) « vous (les hommes) avez dominé pendant 2000 ans, maintenant ne venez pas vous plaindre »
(la discussion portait sur la misandrie, en particulier en ce qui concerne le divorce et les violences conjugales sur les hommes).
Houla, merci pour cet article salvateur … par contre je m’aperçois que je n’ai eu que des connasses dans ma vie (gloups) … est ce que ca veut dire que je suis un mec trop faible pour leur dire non … est ce ça être un connard ? pfff c’est dur la vie sexuelle !
Je n’aurais peut-être pas du essayer de faire de l’humour: qu’il y ait des non-connasses ou pas, pour qu’on puisse s’en rendre compte, il faut qu’elles puissent s’exprimer. Et comme grenouille l’a fait remarquer, les mecs n’ont rien à dire par définition et les femmes ne peuvent pas énoncer un avis différent sans se faire accuser de traitresses. Cela fonctionne comme tout système totalitaire.
Donc si on est dans un environnement où les connasses sont nombreuses, les autres vont rester cachées. Sinon, c’est la lapidation publique.
Il me semble aussi que le comportement « connasse » est lié à l’idée que, dans le sexe, c’est l’homme qui prend et la femme qui donne. Et ça, c’est encore une idée assez largement répandue dans notre société. C’est assez subtil, parce que même les connasses vont admettre que les femmes peuvent apprécier le sexe, il faut gratter un peu pour trouver en dessous la croyance profonde que c’est, de toutes façons, le mec qui en profite. Donc oui: il doit fournir quelque chose en échange puisqu’on lui offre le sexe que, par hypothèse, il veut. Si vous relisez tout l’article sur les connasses vous remarquerez que chacune de leurs actions est explicable par l’idée que l’échange sexuel est inégal et donc que l’homme doit compenser.
@Jérome: « il faut gratter un peu pour trouver en dessous la croyance profonde que c’est, de toutes façons, le mec qui en profite. »
C’est exactement ça !!!
Ça peut aussi expliquer en partie les « amants coincés ». Quand on a été éduqué dans cette idée et qu’on « tombe » sur une fille un peu dévergondée, y a comme qui dirait un bug!!
Je crois que j’ai été un peu une connasse sur certains points et que je dois sans doute l’être encore un peu (d’où mon célibat qui dure depuis… bref) mais bon, le reconnaître, c’est peut être déjà un pas vers la rédemption ? :p
j’ai bien rit en lisant l’article. Tu crois que si on leur dit: « Ôôôô… mais ta gueule, connasse! » on devient un connard ou un justicier solitaire? (moi aussi je passe le bac philo)
@Franck – perso, je dirais qu’on devient un justicier solitaire. Nous sommes des incompris.
@Vaness : en chacun de nous (tous sexes confondus) sommeille une fieffée connasse. Chez certain(e)s, elle est juste hyperactive. Chez d’autres, elle comate. J’essaie régulièrement d’assassiner la mienne.
Vive cet article ! \o/
(Très constructif, oui je sais.)
Je vais faire mon sage-femme de base mais … la mycose ne cède pas toujours à éconazole. Heureusement l’homme moderne a inventé le monazole.
Ah et puis moi, je risque pas grand chose pour les connasses : je suis un étudiant fauché.
@Gromitflash – pléonasme.
@Clément
Pour les amants coincés, il peut y avoir aussi un autre effet qui s’ajoute: l’idée que pratiquement tout ce qu’un homme peut faire avec une femme, c’est dégradant pour la femme. Pour prendre un exemple: personne n’a jamais entendu dire qu’une fellation -surtout dans un porno- c’est le mec qui cherche à humilier la femme? Et bien: quelle est la dernière fois où vous avez entendu qu’un cunnilingus, c’était une femme qui cherchait à humilier son mec?
(Je ne dis pas que les fellations dans les pornos c’est bien… je dis juste que moi, je trouve qu’une vulve c’est intéressant à lécher et donc que je suppose qu’il y a des femmes qui trouvent qu’un pénis, c’est tout aussi intéressant. Bref.)
Pour revenir à la connasse: l’idée qu’une relation sexuelle est à l’avantage de l’homme, c’est une manipulation assez subtile. D’abord, c’est un peu comme la fameuse prophétie qui se prédit elle-même: à partir du moment où cette idée est répandue, la part féminine de la sexualité va être moins souvent offerte et donc un déséquilibre se crée qui rend les hommes demandeurs et justifie la théorie. Ensuite, c’est très tentant pour les femmes: contrôler quelque chose d’aussi puissant que la sexualité, c’est un pouvoir énorme. Peu de gens sont capables de résister à l’attraction du pouvoir. Vous connaissez des femmes capables de s’offrir simplement pour prendre du plaisir? Il y en a peu, mais il y en a. Si vous en rencontrez une, vous réaliserez qu’elle appartient à cette minorité qui n’est pas intéressée par le pouvoir.
Le revers de la médaille, c’est que contrôler la sexualité implique de la limiter et donc de ne pas avoir de désir. Le pouvoir se paie toujours.
Mais le pouvoir tente. Beaucoup de sexologues sont confrontés au problème suivant lorsqu’ils traitent un couple dont la femme n’a pas de désir. Lorsque la femme reprend goût à la sexualité, c’est souvent l’homme qui ne veut plus. La place de celui qui contrôle l’accès à la sexualité -parce que finalement il n’a pas si envie que cela et donc il faut le convaincre- est tellement tentante…
Les relations de couple sont, comme les relations humaines en général, aussi des relations de pouvoir. Le pouvoir de dire non est plus fort que le pouvoir de dire oui. Pour dire oui, il faut créer, il faut inventer un jeu, une situation, un désir, une proposition. Pour dire non, il ne faut rien de tout cela.
L’exercice le plus commun dans les thérapie de couple, c’est imposer au partenaire qui dit non de proposer autre chose. C’est de subordonner à chaque « non » la nécessité de créer un nouveau « oui ».
@Grenouille –
Complètement d’ acc.
@Jérome
Non, de grâce, faut cesser ces généralités. La sexualité humaine n’a pas été inventée par le porno ! Vous savez, il y a très longtemps, avant l’arrivée du Messie, quelque part en Europe, c’étaient les femmes qui étaient considérées comme étant autrement plus sexuelles que les hommes. On disait d’elles, et à bon droit, qu’elles ne « pensaient qu’à ça ». Que s’est-il passé, alors ? Nous connaissons la suite : la naissance de Dieu, fabriqué à l’image des hommes, des mâles. Les femmes sont devenues des créature assez effrayante, et ont s’est bien chargé d’elles. Mais nous avons survécu – je suis de ces créatures -, et conservé intact notre intérêt pour la chose. Or il semble que les hommes l’ignorent, ou préfèrent l’ignorer. Et les femmes (celles que nous proposent les médias, toujours les mêmes, caricatures plus souvent indignées que de bonne humeur), au lieu de revendiquer leurs désirs, de mettre la main au cul des hommes avec un franc sourire et d’avouer leur passion de la pipe et de la levrette, se la jouent pudibondes et pornophobes, les poings le long des hanches, sourcils froncés et fesses serrées. Et les hommes avalent tous leurs crachats sans réfléchir que, si nous étions si opposés (les hommes le cul, les femmes l’amour), nous ne parlerions plus de baise, mais de viol. Moi, aucun homme ne m’a jamais violé, et quand je suce, je jubile, alors lâchez-moi cette histoire de femmes dégradées et autres horreurs moralistes ! Vous savez, cette vieille peur millénaire de passer pour une pute ? C’est pourquoi la plupart de nous se taisent et se branlent clandestinement devant des films pornos le soir tout en les dénonçant le jour. Mais sachez que, en vérité, le sexe, les femmes y pensent tellement qu’elles font tout pour que les hommes pensent qu’elles n’y pensent jamais.
@sophie
Mais je n’ai pas dit le contraire! Je n’ai rien dit sur le fait que les femmes sont plus ou moins sexuelles que les hommes. Je dis simplement que notre société leur présente la possibilité de contrôler la sexualité en niant leurs besoins propres comme attractive. Certaines, beaucoup sans doute, succombent à cette tentation de nier leurs besoins sexuels. Ca ne veut pas dire qu’elles n’en ont pas!
Il y a plusieurs indications scientifiques comme quoi, dans un passé pas si lointain, les femmes ou les femelles des primates qui nous ont précédés se faisaient féconder par plusieurs mâles. C’est totalement à l’opposé de l’idée que les femmes ont besoin de s’unir psychologiquement à un seul homme avant de pratiquer la sexualité… C’est beaucoup plus proche de ce que tu décris en fait.
Mouais…
c’est le premier commentaire, ben c’est dommage, c’est la première fois que je suis déçue par un article…
bon déjà la référence au féminisme m’a défrisée, même si j’ai bien compris qu’on faisait référence à un détournement du féminisme par quelqu’un qui s’en réclame mais qui n’a, pour le coup, pas grand chose de féministe
le terme « connasse », ouais bof, racine latine qui insiste lourdement qu’on parle d’une fille avec un sexe de fille, encore mouaiiiis… surtout que, bon, vachement imprécis et péjoratif comparativement au compagnon « amant coincé »
et dernier point, gros mélange de stéréotypes de tous bords, pour le coup, qui me paraissent pas bien cohérents comme portrait…
autant le portrait de l’amant coincé, je l’avais trouvé très juste, autant là je trouve que ça mélange 36 000 bidules pas forcément reliés et je suis beaucoup moins convaincue…
Est ce parce qu’on parle d’une fille? Ben non, je crois pas… vraiment…
@Jérome
O.K. Mais j’insiste : contrairement aux putains d’idées reçues, les femmes disposent de potentialités sexuelles supérieures, et je suis persuadée qu’elles songent au sexe plus souvent qu’à leur tour, mais font tout pour que rien n’y paraisse. Et c’est dommage. Pour ma part, je n’ai jamais compris pourquoi on parlait de « porno pour hommes », quand le porno nous montre du sexe, et le sexe, peu importe la manière dont il est fait, intéresse autant l’homme que la femme, sinons il n’y aurait plus personne sur terre. Si l’homme veut donner une fessée, il y a toujours dans les parages une femme qui veut en recevoir une. Comme la nature est bien foutue… Et puis, le porno dit pour femme, quelle connerie ! Comme s’il n’y avait qu’un seul fantasme féminin, farci de missionnaires langoureux, de chandeliers rutilants et d’une rose entre les dents blanches du prince… Quand Chantoffe, Marie-Chose et Madelune cesserons de dire, une main sur la poitrine, « nous, les femmes », il me semble qu’il y aura de l’espoir pour une meilleure relation hommes-femmes sur cette planète. Parce que quoi ? J’en est plein le chignon que de tristes puritaines décident de ce qui est bon ou mauvais pour moi, moi, pauvre créature fragile et toute confuse autant dans mes idées, quand j’en ai – ce qui est rare, naturellement -, que dans mes émotions, qui débordent. Pff. Des pénis et des hommes pour toutes les convives, à l’abri des sornettes médiatiques qui empêchent bien des midinettes de plonger leur main dans leur culotte et de sacrifier, en vertu d’odieux et de tenaces impératifs moraux, leur trop courte existence.
@lapuce – Et un chaton mort, UN !
(Du coup, j’ai fait comme d’hab : quand je constate que je me suis fourvoyée sur la non-nécessité d’ajouter le logo du chaton, je mets un édit après le commentaire qui l’a tué. Je crois que c’est en passe de devenir un petit rituel sur le site
)
Bon, allez, un peu de sérieux. Je note différents commentateurs ici : ceux qui déconnent et vannent autour du contenu des articles, ceux qui ont envie de partager leurs réflexions plus sérieuses (et parfois ce sont les mêmes selon leur état d’esprit au moment où ils lisent…), et les gentils tueurs de chatons.
J’adore les trois catégories, pour des raisons différentes.
Mais je confesse un potentiel de LOL particulièrement puissant chez la dernière catégorie. C’est plus fort que moi, ça me met en joie.
Alors sur un autre billet, c’est La Souris qui a buté un chaton ( http://www.zonezerogene.com/2010/06/08/guide-de-survie-du-couple-en-milieu-hostile/#comment-1657 ), et là c’est une Puce. Comment ne pas être totalement conquise ? MERCI !
(Sans déconner, les gens, on me fait une blague, là : me dites pas que ces « portraits » ou « méthodes » – comme le guide de survie des parents en milieu hostile – sont vraiment pris au sérieux et suscitent de la réflexion profonde sur les affirmations outrancières que j’y martèle ? Si ? Oh la vaaaaache !!! J’adore ENCORE PLUS ! Je crois que je vais pousser la caricature et la mauvaise foi beaucoup plus loin, juste pour voir…)
A toutes fins utiles : http://www.virtuoflash.com/shoot/tuer-un-chat-323.html
@Gaelle-Marie Zimmermann: La réalité dépasse la fiction.
Très amusant le jeu.
A des fins purement didactiques voici une vidéo intitulée « Comment tuer son chat ».
J’aime autant vous prévenir avant que vous ne la visionnassiez : c’est insupportable !
Même moi qui nourrit une exécration particulière à l’égard des chats j’ai eu du mal à voir ça.
A vos risques et périls donc, pour ma part je vais consulter mon psy pour qu’il me répare un peu, si la chose est possible.
L’horrible meurtre d’un chat à cette adresse : http://www.youtube.com/watch?v=4kV9zdauHgg
c’est curieux comme la réponse à des remarques sérieuses « ah mais c’était trop pour rire, comment avez vous pu ne pas le comprendre, créatures dépourvues d’humour » (en zappant bien sûr le contenu des remarques) me semble toujours une pirouette pas très intéressante!
et cela alors que je trouve que nombre des articles présentés sont passionnants et pour le coup chargés en contenu sérieux (et je dis pas ça pour rattraper le coup)
Comme je l’ai écrit: la réalité dépasse la fiction. Ici, par exemple, Gaelle-Marie écrit au second degré. Elle pense forcir le trait.
Seulement l’humour est difficile parce que les lecteurs connaissent des exemples réels qui sont pires que ça (et je vous rassure, lorsqu’elle parle des hommes, les lectrices connaissent des exemples pires aussi). Il y a des « connasses » dans la vraie vie qui sont encore plus caricaturales que ça. C’est facile à prouver: les livres cités (Mars et Vénus, etc…) se sont vendus à des milliers d’exemplaires. Gaelle-Marie pense-t-elle vraiment que toutes les acheteuses l’ont lu juste pour se marrer?
Il y a des milliers de femmes qui lorsqu’elles ont lu « Les hommes sont de Mars et les femmes de Venus » se sont exclamées qu’enfin ont les avait comprises, ont fait lire le livre à toutes leurs amies comme un pinacle de la littérature scientifique, croient ce qui est dans le livre comme vérité d’Evangile et regardent avec commissération ceux qui osent le mettre en doute: les pauvres n’ont pas encore été touchés par la Grace de la Vraie Foi.
Comment voulez-vous faire des caricatures, du pastiche, de la parodie dans ces conditions?
Voilà qui résume ma pensée, et je suis contente que ce soit un homme qui le dise! Perso, mon éducation m’a amenée à penser comme ça au début de ma vie sexuelle. C’est bien quelqu’un voire plusieurs quelqu’unes qui m’ont transmise cette idée pourrie… J’ajoute que ce sont des hommes qui m’ont fait comprendre qu’on n’était pas obligé de vivre dans un système pareil. Des hommes qui protestent quand ils entendent une idée sexiste, qu’elle concerne les femmes ou les hommes. Jusque là , oserais-je avouer, je pensais que le combat contre les idées sexistes appartenaient aux femmes!
Donc nous y voilà , qui dit combat dit guerre, dit pouvoir bien sûr…
Pour moi, pas seulement une guerre des femmes contre les hommes, mais aussi une guerre des femmmes contre les femmes, pour que certaines plus puissantes que les autres gardent leurs prérogatives, leurs privilèges, et obtiennent le « meilleur parti » (le mec quoi). Ah c’est violent entre filles aussi… et ça n’aide pas à jouir, quand on est obsédée par le pouvoir, parce que faut se détendre un peu, voilà .
Planquez-vous les petits chats!
Excusez les coquilles…
Ah, un truc qui me démange encore, c’est souvent la même qui fait remarquer à Gégé qu’il est un être insensible dépourvu de coeur (sous-entendu, comme tous les mecs) et qui raconte à sa petite collègue enceinte de six mois son horrible accouchement qui a été une vraie boucherie… Je le dis parce que c’est du vécu. Un cas isolé, on l’espère tous…
@lapuce – Arretes La Puce, tu t’enfonces … Bien sur qu’il faut traduire. C’est La Peste qui écrit.
Mais y a pas qu’de la peste la dedans…
Crois nous, les mecs, les praticiens. Il se trouve qu’on ne rigole pas de cet article simplement par mauvais esprit.
A titre indicatif : cet article était tout de même, au départ, un clin d’oeil agacé au ridicule article des Bridgets : « Comment détecter rapidement le connard ? », et qui était un florilège ultra premier degré des pires clichés de la psychologie de genre (article linké ds les premiers paragraphes).
Sinon, désolée de ne pas me sentir plus entamée que ça par cette espèce de polémique : je poursuivrai ds la même veine, alternant contenu sérieux et coups de gueule, humour à la con et données informatives. Ds la joie et la bonne humeur
Que celles et ceux qui voient dans mes réactions peu concernées pirouettes et autres fantaisies se fassent plaisir… Ca ne me gêne en aucune façon, et tout le monde a le droit de s’exprimer librement sur un contenu mis à disposition des internautes : à noter en effet que, quelle que soit l’opinion exprimée dans les commentaires, je ne censure rien tant que le contenu respecte les CGU du site.
Les lecteurs s’expriment, les auteurs aussi, chacun de la façon qui lui convient le mieux. Ca fait des années que j’écris ainsi, que je commente ainsi, et ce n’est pas près de changer.
Je pense, en ce qui me concerne, faire correctement mon travail. Qu’on n’adhère pas à ma façon de procéder me laisse indifférente et ne modifiera en rien le contenu que je propose et le ton que j’emploie.
Par ailleurs, je suis tout à fait satisfaite de l’alternance sur ce site : les articles informatifs et les chroniques humoristiques reflètent tout à fait que ce nous cherchons à proposer sur ZoneZeroGene.
Dans tous les cas, merci à toutes celles et ceux qui nous font l’honneur de poster des commentaires… Puces et Souris comprises : c’est ça aussi, l’alternance.
Je continuerai donc à taquiner. Et à écrire, pour toutes et tous
Bon, eh ben pour le coup, je trouve les éclaircissements carrément intéressants!
merci de cette deuxième réponse
@Gaelle-Marie Zimmermann
Surtout ne modifie pas le ton que tu emploies! Je ne pense pas qu’un seul des commentaires postés ici était un appel à changer la forme du site.
Simplement: il est difficile de parler des « femmes » (des « hommes » aussi) car c’est une population divisée. Il suffit de regarder la presse féminine pour s’en convaincre. D’un côté, tu as des publications comme Cosmo qui expliquent régulièrement comment se trouver un homme performant pour la nuit, de l’autre tu as des publications comme celles critiquées ici qui expliquent comment se trouver un homme performant pour la vie. Comment croire que ce sont les mêmes lectrices?
Alors là pour le coup je suis juste horrifiée du link de l’interview de Leuleu. Sérieux, nous soumettre des horreurs pareilles tient du sadisme pur. Non mais comment on peut gober des aneries pareilles ?! Il va t’en foutre du réveil mon vagin tiens… AAAAH répulsion épidermique !
Aaaaaaah ben voilà qui explique une telle différence entre l’amant coincé et la connasse !
C’est tout de suite plus limpide…
Bon bon bon…alors c’est bizarre, je découvre votre blog et même si c’est souvent pertinent et rigolo, GM Zimmermann ne me parait pas forcément sympathique, pas bandante quoi
Peut être le côté « ça c’est bien « ça c’est mal »…un certain manque de nuance…
Pourtant on aurait pu s’entendre sur les lectures de plage spécial gonzesses, les gens qui disent « vous les femmes » ou « vous les mecs » et la fameuse presse féminine qui ne fait qu’assujettir les femmes à la condition de « femme-trou » ou « suce-pognon ».
Mais quand même, de quel droit je n’aurais pas le droit de parler pendant l’amour pour prévenir que je n’ai pas envie de lui donner mon anus dès la première fois? Ou que telle ou telle pratique me dérange? Ou que de voir la cicatrice sur mon ventre flasque à la lumière crue ça me dessèche la chatte! Ça le fait chier? M’en tape!
De même, si j’ai envie de faire poireauter un mois ou deux un petit présomptueux (dont j’aurais bien envie d’ailleurs) mais qui m’assure des les premiers rendez vous « qu’au lit, il va me faire la misère », même pour rigoler, ça fait quoi? Si je les fait attendre c’est pour mieux les connaitre ces mecs! On est pas des bestiaux! Coucher dès le premier frisson c’est comme ça qu’on est féministe? Ma copine pratique ce sexe là . Elle est seule depuis 6ans, on ne la rappelle jamais, y’a ptet une leçon à en tirer (sale mais quoi? C’est l’jeu ma pauvre Lucette…).
Oui oui avant je pensais qu’on était tous égaux, que le sexe était le dernier bastion de la spontanéité, que quitte à se faire un peu doigter valait mieux lui offrir la totale tant qu’on y était…Erreur! Une fille juste tripotée est beaucoup plus intéressante qu’une déjà fille conquise! On la rappelle! On la présente à ses potes! Comme disait Clément, c’est un jeu de pouvoir.
C’est la guerre, faut surtout pas parler de ses sentiments, ne surtout pas en avoir, bien séparer le sexe de l’amour. J’entends ça tous les jours!
Est-ce que profondément je partage ces idées là ? Ben non! Est-ce que je ne rêve pas d’un monde ou tout le monde pourrait simplement s’écouter, se dire je t’aime dès qu’il le ressent, se sucer dessus dessous? Ben si! Est-ce que c’est de ma faute si je suis une connasse? Oui et non. Mais la question c’est surtout « est-ce que je suis encore prête à passer la journée du lendemain à consulter mon portable toute les 2sec parce que j’ai le pressentiment qu’il va pas rappeler? » « Suis je prête à me à me taper sa dérobade de gros lâche quand je vais lui proposer d’aller faire un tour en vélo la semaine prochaine? » (avant de baiser on se baladait des heures). Oula non merci! Chaton échaudé craint l’eau froide!
Et si je soigne mon self esteem en me maquillant correctement et en attendant de vrais témoignages d’affection (j’en manque assurément, han la hooonte!) c’est p’tet qu’entre 17 et 20ans je me suis bien faite savattée!!! Qu’en écoutant mon corps affamé je suis devenue « la chienne du quartier » (Il suffit de s’en taper un ou deux). Vous savez ce que c’est que de marcher dans la rue et de se faire traiter de pute par des mecs qu’on ne connait pas? Ça vous marque ces trucs là … Est-ce inhumain d’espérer qu’il me rappelle ou qu’il s’imagine faire un peu de chemin avec moi? On a plus le droit d’être un peu fleur bleue? N’ai-je plus le droit qu’a un seul shéma : le copain de baise qui devrait mon officiel? Pourquoi? Parce que ça fait plus fresh? plus arty?! C’est marrant on retombe tout à coup dans le mensuel féminin…
Bon, alors je n’y ai peut être rien compris, on a surement pas le même age non plus, j’en ai 25, et peut être que maintenant que la fiche technique de la connasse est établie, on pourrait avoir, pourquoi pas, le guide de « la fille super épanouie qui gère grave, pas chiante et vraiment féministe qui ferme sa gueule au bon moment, n’attends rien des hommes : ni compromis, ni sentiments (bouh c’est sale) parce qu’elle est super ouverte » – ou plus court : « Le Guide de la Meuf trop dla balle 2010″- selon Gaelle-Marie Zimmermann. Ou en gros qu’est ce qu’il faut faire pour ne plus être une connasse tout en conservant des attraits pour ces messieurs?
Ps: Je suis allergique aux chats
Ps2: Vous ne seriez pas d’une origine sociale assez bourgeoise?
J’attends votre réponse, je ne vais quand même pas vous googliser…
Super COUNASSE!!!!
@kalinette – Et voilà , je peux célébrer aujourd’hui un « Second Degree Fail »
Sinon, puisque mon CV vous intéresse : je suis la petite-fille d’un couple d’immigrés italiens qui a débarqué en France dans un total dénuement. A 18 ans je m’assumais financièrement (comme la plupart de mes potes) et en même temps que la fac, j’ai bossé en usine, dans la restauration, en supermarché, etc. Je n’en éprouve ni honte ni fierté, travailler pour gagner sa vie me semble dans l’ordre naturel des choses.
Après avoir interrompu mes études (j’avais plus assez de pognon et pas droit à une bourse), j’ai continué à bosser, j’ai eu des enfants, et j’ai repris la fac. En bossant. Et en élevant mes gosses. J’ai mené à terme des études de droit, jusqu’au moment où je suis devenue pisse-copie : articles, bouquins, etc.
Je bosse environ 10 heures par jour.
L’an dernier à la même époque, faire mes courses était problématique et remplir mon frigo constituait un défi quotidien.
Aujourd’hui mon frigo est plein. Je pense donc être une sacrée bourgeoise veinarde
Mais même avant de vivre dans ce luxe inouï, je n’ai jamais trop eu un tempérament à me faire appeler Cosette. Je suis plutôt de nature joviale
J’ai deux chats, sinon.
Et j’ai adoré votre commentaire
Soyez la bienvenue !
Bof on a pas à s’forcer à s’faire des blagouilles tout le temps. J’ai fais ma Cosette? Normal, je suis une connasse
En tout cas merci de m’avoir répondu!
Je me disais que les milieux aisés étaient surement plus « progressistes » sur la sexualité des femmes et que vous aviez peut être eu la chance d’avoir été épargnée de certains cadres crados pré établis à notre place…Boooooon…ben pas que j’ai absolument envie de vous ressembler en tout points mais ça laisse une belle fenêtre
Deux chats???? AAAAAAAAATCHOUm!!!! :/
Sinon, rien sur mon guide de la meuf trop dla balle 2010…Dommage…
Au plaisir de vous relire!
@kalinette – L’idée du guide de la meuf trop d’la balle 2010 est géniale
Dès que je peux, je tente de faire un article sur le sujet.
Sinon, j’ai 36 ans. Et les cicatrices, tout ça… Je connais le pb.
PS : j’ai aussi deux chiens. Et ma fille a un cochon d’Inde, et un lapin. Et mon fils a un lapin aussi. (On vit en milieu rural, en Alsace…)
Bonjour…toujours récent inscrit
Je suis en train de me fader tous les articles du site qui sont globalement instructifs, rigolos et généralement pertinents. Celui-ci me plaît moins t
C’est une erreur, je me suis ravisé maladroitement et un phrase s’est echappée…..désolé.
@holaquetal –
Aucun souci
les chroniques « lol » et caricaturales sont un de mes petits plaisirs égöïstes. Et là , sérieux, l’article des Bridgets sur les connards m’avait carrément pété les rouleaux, j’étais super agacée par leur ton et leur propos… Je le trouvais sexiste, condescendant, hargneux. J’ai donc été, de mon côté, carrément hargneuse. Et je m’éclate, sur ce genre d’article (j’en faisais déjà des comme ça sur mon blog perso, c’est jubilatoire)
Si j’ai honte ? Absolument pas.
N’aie surtout pas honte….
Moi je lis la presse féminine à travers les yx de mes gamines de 12 et 15 ans (à qui elle est formellement interdite…on ne badine pas avec la connerie chez nous)…..et bien j’en ai des sueurs froides.
MERCI pour ce site.
J’ai un grand frère très très trop protecteur qui m’a toujours dit: on ne doit pas embrasser AVEC LA LANGUE AU PREMIER RENDEZ-VOUS, et il faut faire attendre le type, sinon on passe pour une, etc….
Et je me sentais coupable…La première chose que je pense quand je rencontre un mec qui me plaît c’est « arrête de parler, embrasse-moi »….
Mais moi j’ai cru mon frère, comme une grosse gourde. Du coup, quand un homme voulait m’embrasser avec la langue je le laissais faire parce que j’en avais envie, mais je n’osais pas lui rendre son baiser. J’ai dû foirer quelques bonnes occasions.
J’ai dû être connasse involontaire.
Il y a quelques temps, j’ai rencontré un type qui, au premier rendez-vous ne m’a pas laissé le temps de parler, il avait mieux à faire.
)))))) J’ai des progrès à faire mais je suis sur la bonne voie….