… Bien que nous aimions très fort notre vagin.
Mais force est de reconnaître qu’une bonne connaissance de notre anatomie aura tôt fait de mettre à terre la distinction plus que fumeuse entre orgasme vaginal et orgasme clitoridien.
Cette fameuse distinction, portée aux nues par Freud, n’a plus vraiment cours aujourd’hui puisque l’anatomie féminine, mieux connue, a mis en évidence une incontestable vérité : le point de départ du plaisir féminin est toujours le clitoris.
Freud lui-même, sur la fin de sa vie, a admis qu’il n’avait pas su (pas pu ?) analyser de façon pertinente la sexualité féminine, qu’il a appelée le « continent noir ». On évitera de se pencher sur cette appellation, on risquerait de se vexer. Car il n’est point d’expression plus terrible, plus laide et plus rédhibitoire que ce fameux « continent noir » qui, tel une ténébreuse oubliette, fait de la jouissance féminine une recluse, réduite au silence et à l’invisibilité. « Terre inconnue » eût été plus engageant, mais l’amer constat du père de la psychanalyse ne pouvait se contenter d’un échec cuisant : il fallait, au-delà de l’aveu d’ignorance, punir l’objet de cet échec en le marquant d’une dénomination suffisamment sombre pour décourager toute approche.
L’orgasme de la femme est une contrée mystérieuse, admettons-le une bonne fois pour toutes. Mais que personne ne se décourage, nous avons des boussoles.
Et ces boussoles, n’en déplaisent à certains sexologues phallophiles (oui, autorisons-nous quelques néologismes jubilatoires, faisons comme chez nous), ne nous amènent pas forcément au vagin.
Suzanne Képès raconte dans « Le corps libéré » un épisode particulièrement frappant, qui illustre bien cette naïve dictature du vagin, véhiculée non seulement par les hommes mais également par les femmes (et par la presse). L’anecdote vaut son pesant d’or : un homme « amène » sa femme en consultation, au motif qu’elle est frigide. Mot infamant, étiquette définitivement réductrice. L’épouse, contrite, se tait. A la question de Suzanne Képès « comment ça, frigide ? », l’homme répond : « elle ne jouit pas quand je la pénètre ». Nulle accusation, nulle rancÅ“ur dans les propos du mari. Simplement, le désarroi et l’incompréhension.
Interrogée par Suzanne Képès sur les endroits de son corps où elle aimerait être caressée, la femme se tait. C’est son mari qui répond à sa place : « oui, peut-être, mais quand même, au moment où il faudrait, quand je la pénètre, elle n’a aucun plaisir ».
Pas démontée, Suzanne Képès, endurante, lui demande : « comment savez-vous que c’est ça qui lui ferait plaisir ? ».
La réponse du mari est édifiante : « Mais, c’est normal quand je la pénètre. Sinon, à quoi servirait d’avoir un pénis ? ».
Non, nous ne sommes pas au début du XXème siècle, mais à notre époque. Edifiant, non ?
A quoi servirait d’avoir un pénis, en effet ? A quoi sert donc d’avoir un vagin ? L’idée que la pénétration du vagin par le pénis procure du plaisir à la femme, mais pas forcément sous la forme d’un orgasme (c’est plus que possible mais pas systématique) sans stimulation clitoridienne indirecte ou directe, est décidément une évidence bien difficile à faire admettre à certains hommes, et tout autant à certaines femmes, qui restent persuadées, encouragées en cela par un discours médiatique faussement progressiste, que là est la clé de tout, que le vagin est le siège ultime du véritable plaisir, et que jouir de la pénétration est hautement souhaitable pour parvenir à la maturité, la plénitude sexuelle et érotique.
Et pourtant, que d’inepties on profère sur la base de ce principe erroné, selon lequel pénis et vagin seraient le duo gagnant, l’absolue combinaison qui fait des deux partenaires des candidats au plaisir ayant atteint le sommet de leur potentiel érotique… Stupides affirmations soutenues par de stupides ouvrages cautionnés par des campagnes médiatiques rétrogrades, réactionnaires, le tout reposant sur l’autorité morale douteuse du titre de médecin !
Si ces guides pratiques n’étaient qu’ineptes, à la limite on s’en accommoderait. Mais non contents de proférer des idioties, leurs auteurs véhiculent des concepts extrêmement néfastes à l’épanouissement sexuel : en sacralisant l’orgasme vaginal, ils cantonnent l’érotisme et le plaisir à un cadre prédéfini, limité, enfermé.
Et le plaisir des femmes n’a pas à être enfermé, fût-ce par des sexologues pseudo-poètes.
Suzanne Képès a su trouver un terme tout à fait adéquat pour décrire l’orgasme qui peut survenir pendant la pénétration : c’est un orgasme clitorido-vaginal, obtenu par la caresse simultanée du clitoris (par elle-même ou son partenaire) pendant la pénétration du pénis dans le vagin : cette appellation entérine la disparition de la distinction entre clitoris et vagin si chère à Freud et comble les deux partenaires, puisque l’homme jouit de la pénétration et que la femme voit l’orgasme qui naît du clitoris renforcé par l’excitation de la zone situé à l’entrée du vagin (le vestibule).
Voilà qui met à bas le mythe de l’orgasme vaginal. Ce qui laisse la voie libre pour un plaisir partagé et, une fois que la pénétration a été remise à sa juste place (un plaisir parmi d’autres), le couple peut se pencher avec délectation sur tout le reste, le plaisir libéré de ce qu’on appelle à tort « les préliminaires ».
Encore faut-il, pour que ce plaisir puisse être libéré, partagé, savouré, qu’hommes et femmes, ensemble, acceptent de le voir dans son ensemble et d’en comprendre le fondement.
A lire :
- Suzanne Képès, Le corps libéré – psychosomatique de la sexualité, Editions La Découverte, 2003
- Hilda Hutcherson et Nathalie Giraud, Plaisir, Editions leduc, 2008.
Crédits photos : Alex Scarcella
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Oh oui!
Eh bien, voyez-vous, je ne suis absolument pas d’accord avec ce que vous dites dans cet article.
Certaines ne sont pas, comme vous avez l’air de penser, aveuglées par la presse médiatique ou par ce que voudraient les hommes. Je pense qu’aujourd’hui, au contraire, tout le monde a le droit de penser ce qu’il veut, et surtout dans les pays riches, la femme n’est plus autant dictée qu’avant, quoique, finalement c’est ça la grande question.
C’est à croire que justement on souhaite à présent leur faire croire que le vagin ne sert qu’à accoucher ou faire plaisir aux hommes. Donc, en clair, c’est recréer la même chose que ce que vous semblez vouloir critiquer, mais dans le sens inverse. Vous condamnez ce que vous-même faite, la différence est que vous avez une opinion opposée. Vous dites « la dictature du vagin » mais que faites-vous ici ? Eh bien la même chose, sauf que c’est « la dictature du clitoris ». Et ça sert à quoi ?
Il y a juste que toutes les femmes n’ont pas la même physionomie, et que de manière général le plaisir sexuel est avant tout mental et différent pour tous. Pourtant vous le savez ça, j’ai lu de nombreux autres articles, où vous le dites sans problème, mais là vous dé-crédibilisez tout. Pour quelle raison ? Je crois qu’en fait vous ne savez tout simplement pas.
C’est comme dire « vous n’avez du plaisir que par le clitoris, le vagin n’est que l’effecteur avec ses contractions » la fille va se dire dans sa tête qu’elle a du plaisir par le clitoris, elle va donc en avoir par la suite car elle pensera cela dans sa tête, et pareil pour le vagin. Tout est donc dans la tête.
S’il y a autant de confusion en fait, c’est qu’à force de se demander d’où provient le plaisir, vous qui dites que ce n’est que le vestibule pour le vagin (évidemment puisque vous êtes pour le clitoris et que soit-disant il se prolonge jusqu’à l’entrée du vagin), d’autres disent que ce n’est que le point G (chose qui maintenant n’est apparemment que le clitoris -_-) ou encore que finalement c’est le col de l’utérus, eh bien on en devient totalement perdue et même définitivement persuadé que ce pauvre vagin n’a aucune fonction au plaisir.
Je crois que c’est en se posant indéfiniment les mêmes questions, à faire de longs articles pour dire que c’est CA ou CA et non CA que les femmes ne savent plus ce qu’elles ressentent réellement, et pourtant on fait cela tout en sachant que le plaisir est TOUJOURS psychologique et unique chez tout le monde. Raison ? Utilité ?
Certaines sont simplement et purement plus attirées par (cette nouvelle mode) le « clitoris bouton du plaisir » que la pénétration, et inversement. Il faut donc arrêter de dire que le clitoris est LE plaisir par excellence de la femme, tout comme dire que le plaisir n’est situé que dans le vagin. C’est juste différent pour tout le monde.
Cette dictature du clitoris que vous nous faite est peut-être dû au fait que depuis tant d’années l’homme cherche à dicter la femme et que ces dernières veulent se révolter contre ça en disant le contraire qu’eux, mais à ce que je vois maintenant les femmes essaient de dicter aux autres femmes que le vagin ne sert qu’aux hommes. Je trouve même cette affirmation horriblement affreuse, et ne sert aucunement à ce que nous soyons toutes libres et égaux face aux hommes. Ça n’avance donc à rien de dire cela puisque en règle générale, on ne peut jamais savoir ce que ressent réellement l’Autre. Donc encore une fois, je repars du fait que vous critiquez ce que vous faites vous-même.
Finalement, je trouve au contraire que penser ce que vous pensez complique encore plus les choses, que ça complique encore plus la considération de la femme, de ce qu’elle est et ressent. Donc votre but n’est pas du tout atteint (si évidemment votre but était que les femmes soient plus libres).
Bref, je voulais simplement dire que « le clitoris est le point de départ du plaisir, ç’a été démontré, c’est VRAI » est totalement faux, et j’en suis la preuve vivante, j’ai même fait un sujet à propos de cela sur un forum où d’autres femmes sont pareilles que moi.
Donc sur ça vous vous trompez complètement. C’est aussi dommage d’utiliser l’ironie pour vous moquez des « bonnes pensées psychologiques » alors que vous avez totalement tort, et prouvez très mal votre pensée. D’ailleurs, je pourrais également moi-même me moquer éperdument des « bonnes pensées » qu’ont les sexologues sur nous, à affirmer comme s’ils connaissaient la vérité absolue que c’est le clitoris le plaisir féminin, alors que ce qu’ils disent n’est pas vrai pour tout le monde, et que c’est prouvé, vu que moi et beaucoup d’autres femmes ne ressentons du plaisir que par le vagin, qu’il est notre point de départ comme notre point d’arrivée. Et oui, je connais parfaitement mon corps pour pouvoir dire cela.
Finalement, la seule chose où je suis d’accord avec vous est le fait que certains médecins disent trop de choses fausses.
Et bien personnellement je me retrouve entièrement dans ce qu’écrit Gaelle-Marie, et pour avoir galéré à tenter d’expliquer à certains partenaires que quelques caresses sur le clitoris m’aideraient à atteindre l’orgasme, je trouve ça bien de rappeler qu’un (très) grand nombre de femmes fonctionnent comme cela. J’atteins parfois l’orgasme sans simulation directe (le mental joue énormément c’est vrai), mais je le ressens néanmoins au niveau du clitoris sur le plan physique.
Tout ça ne m’empêche pas d’avoir énormément de plaisir lors de la pénétration, mais jamais de « montée en puissance » comme avec le clitoris, c’est un plaisir stable et constant.
Il semblerait quand même que le clitoris se prolonge le long des parois du vagin (antérieures), pour ma part en tout cas c’est de ce côté que je ressens du plaisir. Peut-être que l’orgasme à ce niveau dépend de la sensibilité et de la finesse des parois en question ?
On parle beaucoup d’orgasme grâce au clitoris ou au vagin mais on oublie de dire que certaines techniques respiratoires ou les rythmes donnés aux corps aident à l’obtenir. Autant dire que quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer. Une partie de jambes en l’air sans orgasme au bout, c’est pas la peine, c’est du gâchis, du temps de perdu…
@MarquiseSissi – le clitoris n’est pas une mode mais un organe. Qui a une anatomie précise. Anatomie qui en fait le moteur principal de l’orgasme, y compris l’orgasme ressenti au niveau du vagin.
Ce qui est faux donc, c’est de prétendre qu’anatomiquement, il existe deux orgasmes physiologiquement distincts, de sources différentes. Tout orgasme provient du clitoris (http://www.zonezerogene.com/2010/04/20/la-saga-du-clitoris-episode-1-son-anatomie/ ) et cet orgasme se décline en sensations qui irradient dans différents endroits selon la stimulation.
Côté physionomie (mais je pense que vous vouliez plutôt dire « physiologie » ?), le clitoris et ses ramifications sont sensiblement identiques chez toutes les femmes.
Donc ce qu’on appelle l’orgasme vaginal, et dont les sensations sont bien réelles, est un orgasme clitoridien aussi. Sauf qu’on l’obtient par stimulation postérieure, via le gonflement des bulbes vestibulaires qui enserrent l’urètre et le vagin.
Voilà .
Par ailleurs, le plaisir n’est pas que psychologique, « mental » comme vous dites, puisque les neuro-hormones interviennent dans ce processus.
En fait, je ne vais pas m’étendre parce que j’explique ça dans d’autres articles (le lien que je vous ai mis dans ce commentaire vous ré-orientera vers les articles connexes).
Mais ce que je dis relève d’une simple vérité anatomique. Votre expression « pour ou contre » le clitoris m’a bien fait marrer, cependant.
Et au final, côté crédibilité, je crois que pour moi, c’est nickel, merci de vous en soucier.
Ben moi j’ai déjà eu des orgasmes dans des rêves érotiques, ou est donc le physiologique là dedans?
PS : pour moi l’orgasme clitoridien n’est pas le même que le vaginal, le plaisir n’est pas le même, suis je anormale?
@Salomé – Neuro-hormones pour l’orgasme dans les rêves + facteur psy évidemment : érections intempestives, comme chez les mecs. (J’ai aussi fait un article là -dessus là -d’ailleurs).
Pour l’orgasme vaginal /clitoridien, je le répète comme je l’ai dit dans quantités d’articles + dans ma réponse au commentaire de MarquiseSissi + voir le lien inséré dans cette même réponse : la source de l’orgasme est toujours clitoridienne. ET on peut, selon la stimulation (clitoridienne sur le gland, postérieure via le vagin enserré par le gonflement des bulbes vestibulaires enserrant l’urètre et le vagin) le ressentir au niveau du clitoris ou du vagin. Et oui, les sensations sont différentes.
Enfin je ne pige pas où est le problème… Et le mot « anormale », euh, rassure-moi… C’était une blague ?
Eh bien, je trouve que votre commentaire révèle en réalité que vous ne savez pas quoi répondre. Déjà pour commencer vous répondez à la moitié de ce que je dis sans même prendre la peine d’argumenter ce que vous dites, c’est une bien piètre pour un
@MarquiseSissi – Répéter sans arrêt la même chose n’a pas vraiment d’intérêt pour moi dans les commentaires. Vous m’excuserez, je vous laisse poursuivre seule dans le ton qui est le vôtre.
Je me suis contentée de répondre avec des faits. Si ça vous rend condescendante, avec des remarques n’ayant aucun rapport avec le contenu des articles, libre à vous, ça ne me fait ni chaud ni froid.
Ici je ne suis pas sur un blog personnel, je fais mon boulot : et ce boulot exclut toute prise de bec stérile, toute polémique ou tout échange visant à utiliser des mots tels que « piètre » ou autres fantaisies du même genre. Si vous vous lancez dans ce registre, je ne rebondirai donc pas : cela ne m’est pas possible.
Exprimez-vous à votre guise, les commentaires sont là pour ça et de mon côté je respecterai mes obligations ici: mes articles sont à libre disposition, et je ne vois pas l’intérêt de me répéter trois fois dans les commentaires. Je réponds volontiers aux commentaires et je n’empêche personne de s’exprimer.
Je continuerai à faire mon boulot, avec la même implication et le même sérieux. Bonne soirée
Désolée j’ai eu une panne d’électricité à cause de l’orage.
Bref, je reprend.
Je trouve que votre commentaire révèle en réalité que vous ne savez pas quoi répondre. Déjà pour commencer vous répondez à la moitié de ce que je dis sans même prendre la peine d’argumenter ce que vous dites alors que je vous ai argumenté le fond de ma pensée et y est mis du miens car je ne comprend pas ce genre d’attitude. C’est une bien piètre et décevante réponse pour un article si bien écrit. Et je crois que vous avez le temps de me répondre, sinon pourquoi faire un site consacré à la sexualité féminine ?
Ensuite, vous me reprochez le fait de dire « pour ou contre le clitoris » mais si vous ne comprenez pas ce qu’est l’ironie alors que vous l’utilisez vous-même alors là je ne peux plus rien pour vous. Ces distinctions physiologiques je les trouve hors sujet à tout ce qu’est la femme, et inutiles à souhait. A ce que je sache je ne me suis exprimé que pour critiquer le fait que vous parliez d’une dictature du vagin alors que vous en faites vous-même une dictature du clitoris, il suffit de voir la façon dont vous répondez comme si vous saviez tout qui prouve absolument ce que je dis, donc là je ne vois pas de rapport avec votre réponse. Vous répondez à côté.
D’autant plus que vous êtes sûre de vous seulement car des sexologues vous disent ça ou bien parce que c’est comme vous dites l’anatomie de la femme. Or combien de médecins se sont trompés sur la femme jusqu’à présent ? Le plaisir de la femme demeure toujours un mystère et votre façon de procéder et de penser en est une preuve. Plus le nombre de femmes qui n’arrivent pas à avoir du plaisir à cause de ce genre de questions qui les embrouilles profusément.
@MarquiseSissi – Allez, un petit dernier pour la route…
Je sais exactement ce que je veux répondre. Mais au bout de la troisième ou quatrième fois, c’est lassant.
Et ZoneZeroGene n’est pas un site consacré à la sexualité féminine, c’est un site consacré à la sexualité.
Et la raison pour laquelle j’y écris, c’est que c’est mon boulot (boulot que j’adore, d’ailleurs). Pour mes loisirs, je fais du cerf-volant et du roller.
Et si vous ne pouvez plus rien pour moi, c’est qu’apparemment c’est mon jour de chance.
(oups, pardon patron, je me suis lâchée).
@MarquiseSissi
Je ne vois pas bien où est le souci en vous lisant en fait… Sur le plan anatomique le clitoris n’est pas juste un petit bouton, il se prolonge à l’intérieur du corps en longeant le vagin. Un organe déclencheur mais plusieurs façons de déclencher le jackpot, avec des sensations différentes à la clef, c’est juste cela que Gaelle-Marie rappelle ici.
Que certaines femmes atteignent l’orgasme plus facilement en simulant sa partie externe (c’est mon cas) et d’autres en simulant sa partie interne, donc via le vagin (c’est semble-t-il le votre) n’est pas une histoire de mode, et je ne vois pas en quoi rappeler que les caresses externes peuvent aider nombre de femmes remet en cause la pénétration. Il y a quand même une difficulté pour certains hommes à admettre que l’orgasme via le vagin n’est pas automatique pour toutes, je l’ai vécu à plusieurs reprises et ça rend les rapports un peu chiants.
Mais je suis d’accord avec vous sur un point, cela ne doit pas devenir une pression à l’envers sur celles qui ne sont pas ou peu sensibles aux caresses externes. A chacune d’expliquer son fonctionnement à ses partenaires, l’objectif final étant que nul, homme ou femme, ne hiérarchise plus le plaisir selon ces catégories obsolètes.
@Marie-Gaëlle
Pour le mot « anormale », euh, je te rassure c’était une blague
@Gaelle-Marie
Simple question : pourquoi La Peste n’existe plus ?
@Jacques Renoir – Lol ! Mais elle existe toujours en fait
Simplement, La Peste, c’est un pseudo pour les loisirs, les blogs personnels, la rigolade sur le web… Ici c’est mon lieu de travail et j’écris sous mon nom, tout simplement. Ca permet une cohérence avec mon activité professionnelle, et puis les bouquins sont sous mon nom aussi, tout ça. Bref, c’est plus simple pour tout le monde
Mais La Peste sévira à nouveau, dès que j’aurai un peu de temps pour écrire sur mon blog…
Merci !